07 avril 2026

Ce qui mine vraiment le moral des médecins de famille québécois

L’étude de la Chercheuse CIRANO Nadia Sourial (ESPUM) et ses collègues est l’objet d’un article de la revue Profession Santé intitulé « Ce qui mine vraiment le moral des médecins de famille québécois », rejoignant ainsi une vaste communauté de professionnels et professionnelles de la santé.

Également sélectionnée par la Bibliothèque de l’Assemblée nationale du Québec parmi les « nouveautés de la semaine », l’étude jouit d’une visibilité auprès d’un public encore plus large, incluant les décideurs.

Coécrit par Géraldine Layani (Université de Montréal), Erin Strump (Université McGill), Maude Laberge (Université Laval) et Roxane Borgès Da Silva (ESPUM), le rapport État du mieux-être et de la satisfaction des médecins de famille au Québec révèle que plus de la moitié des médecins (62,5 %) étaient à risque de détresse.

Les facteurs suivants sont associés au mieux-être des médecins de famille au Québec : la satisfaction à l’égard de la conciliation travail-vie personnelle, l’épanouissement dans le rôle de médecin de famille, le fait de se heurter fréquemment à des attentes démesurées ou à de la violence verbale de la part des patients, la satisfaction à l’égard des ressources humaines et le manque de connaissance des initiatives visant à améliorer le bien-être des médecins.

L’étude découle d’une collaboration entre les chercheuses et le comité de suivi de la Table nationale de concertation sur la valorisation de la médecine de famille mise sur pied en 2023 afin d’élaborer un plan concret pour valoriser la pratique de la médecine de famille et en assurer la coordination.

Consulter l'étude CIRANO